Bleach #2 Goodbye Parakeet, Goodnite My Sista (Tite Kubo)

Un second volet qui mise sur l’action! 16/20

Le synopsis:

Bleach #2 : Chad, un ami d’Ishigo, a recueilli un perroquet abritant l’âme d’un enfant poursuivi par un hollow. Ce dernier, plus puissant que ceux qu’il a eu à affronter jusque là, lui donne quelque difficulté, mais il finit par réussir à le vaincre. Rukia décide alors qu’il faut un moyen à Ishigo pour sortir de son corps sans qu’elle ait nécessairement besoin d’être là, afin qu’il puisse se battre contre les hollows. Cependant, la pilule sensée lui donner une âme de procuration en attendant qu’il rejoigne son corps s’avère contenir une mod soul un peu particulière.

La critique: 

Dans ce second volet, l’intrigue n’avance pas beaucoup. La moitié du volume environ étant consacrée au combat avec un hollow un peu plus puissant que ceux rencontrés jusqu’à présent, c’est plutôt l’action qui est mise en avant.

Dans un style assez simple, le dessin des combattants prime sur celui du décor, peu voire pas du tout représenté. Les images s’enchaînent rapidement, donnant du rythme au combat, même si l’on peut en trouver la chorégraphie redondante. Les dialogues sont moins présents durant ces passages, mais ils témoignent tout de même de l’humour omniprésent de l’auteur. Le décalage entre les paroles témoignant du recul du narrateur et le fait que ce soit les personnages en pleine action qui les prononcent empêche l’identification du lecteur, tout en l’obligeant paradoxalement à se plonger dans l’histoire, et à noter les détails qui semblent insignifiants sur le coup, mais auront sans doute leur importance par la suite.

L’apparition de nouveaux personnages, et les informations que Rukia apporte sur les différentes parties du monde des âmes et du sort de celles-ci en fonction de leurs actions dans la vie humaine qu’elles ont eu précédemment complexifie tout de même la situation initiale. En quelques heures à peine, le héros Ichigo apprend beaucoup de choses, et se retrouve mêlé à des situations qui semblent bien éloignées de son quotidien. Cependant, il ne paraît pas s’en émouvoir, et c’est même son flegme à toute épreuve qui perturbe le plus ses adversaires. Sa personnalité s’affine, et ses interrogations sur ses devoirs envers autrui font échos à l’obéissance de Rukia, tout en n’étant pas encore cause de rupture entre leurs destinés qui semblent désormais liées.

L’auteur: 

Tite Kubo est né en 1977 au Japon, à Hiroshima. Bleach est son second manga, nommé ainsi en l’honneur du second album du groupe de rock Nirvana dont l’auteur est un fan. En 2005, il reçoit le prix Shogakukan dans la catégorie shonen pour Bleach. Il est publié en France par Glénat depuis 2003, avec seulement environ 4 tomes de retard sur la publication japonaise.

Le détail: 

Si les enjeux du grand combat opposant les shinigami aux hollows commencent à se dessiner, dans ce tome l’accent est tout de même mis sur l’action. Il n’y a pas de grands discours explicatifs, et les héros sont ballottés au gré des événements, ne prenant même pas le temps de souffler entre deux combats. Les chapitres sont plus courts que dans le premier volume, le rythme plus soutenu, mais les faits un peu répétitifs.

La parenthèse: 

Face au succès de ce manga, une adaptation en anime a été diffusé depuis 2004 au Japon, et dès 2007 en France. Composée de 366 épisodes, elle n’est pas encore diffusée entièrement en France. Quatre films et trois OAV ont également été produit. Le succès du manga est international, il est traduit dans plus de sept langues et est un des plus vendus aux Etats Unis. C’est devenu une référence du shonen manga, de même que Naruto ou One Piece, publiés dans le même hebdomadaire Weekly Shonen Jump de l’éditeur Shueisha.

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