Blue Spring Ride (Io Sakisaka)

Un manga léger mais accrocheur ! 15/20

Le résumé:

Futaba Yoshioka est une jolie collégienne qui est rapidement tombée amoureuse de Tanaka, son ami. Seulement, elle n’a jamais osé lui avouer ses sentiments jusqu’à ce fameux jour où les deux collégiens ont rendez-vous. Futaba attend Tanaka mais ce dernier ne vient pas au rendez-vous. La jeune fille apprend, le lendemain, que son ami a été transféré dans une autre école. Trois ans plus tard Futaba intègre le lycée et fait la rencontre de Mabuchi Kô. Étrangement, ce lycéen ressemble comme deux gouttes d’eau à Tanaka, pourtant il n’a ni le même nom, ni la même personnalité. Qui est donc ce mystérieux Mabuchi ? Pourquoi Tanaka a disparu si brutalement trois ans plus tôt ?

La critique:

Tout commence par une histoire d’amour classique. La jeune Futaba est une jolie collégienne timide qui ne cesse de répéter qu’elle déteste les garçons, jusqu’au jour où elle fait la connaissance de Tanaka. Tous les deux semblent s’apprécier mais n’oseront jamais s’avouer leurs sentiments. Malheureusement, le destin n’est pas en leur faveur et leur amour ne semble pas prêt de naître. En effet, après de longs moments d’hésitation, Futaba et Tanaka se sont enfin donnés rendez-vous. La jeune fille est bien présente mais Tanaka ne viendra jamais. Le lendemain, la collégienne apprend que son amour de jeunesse a quitté l’école et déménagé brusquement.

Trois années sont passées et Futaba intègre le lycée. Beaucoup moins timide qu’à l’époque, Futaba a mis de côté sa féminité pour éviter d’avoir des conflits avec les autres filles. Un jour, au détour d’un couloir, la jeune fille percute un garçon ressemblant étrangement à son ancien amour. Bizarrement, il ne porte pas le même nom et s’avère être très différent du Tanaka d’autrefois.

Le scénario de Blue Spring Ride est assez léger. Une banale histoire de romance jamais avouée, un amour de jeunesse qui refait surface des années plus tard, tout ce qu’il y a de plus classique. Pourtant, Blue Spring Ride est accrocheur. En effet, il s’agit d’un manga efficace que l’on prend plaisir à lire du début à la fin. On se prend d’affection pour cette jeune Futaba qui peine à déclarer sa flamme à Tanaka et on essaye de comprendre pourquoi Tanaka n’a pas déclaré sa flamme et à quoi est du son départ précipité. On arrive à s’immiscer dans la vie de ces collégiens devenus lycéens et on ne cesse de se demander si leur histoire d’amour débutera un jour ou si le fait qu’ils aient littéralement changé tous les deux ne les a pas tout simplement éloignés.

Il faut avouer que parfois, le classique peut être intéressant. Dans ce premier tome de Blue Spring Ride l’histoire débute progressivement, tout en douceur. On apprend à connaître les personnages, on assiste à leur évolution, leurs joies, leurs peines. Le scénario est parsemé d’évènements, de suspense, de moments dramatiques mais aussi de moments heureux. L’action se déroule tranquillement sans jamais frustrer le lecteur. Les dessins peuvent paraître assez simplistes par moment mais ils collent bien à l‘ambiance qu’a voulu retranscrire Io Sakisaka dans Blue Spring Ride. Le seul petit détail que l’on pourrait reprocher aux illustrations est qu’elles manquent parfois de détails justement. 

Finalement, Blue Spring Ride est un manga qui commence lentement mais qui promet une belle aventure. Que l’on soit fan ou pas du genre, ce manga offre un dépaysement rafraîchissant, un voyage que nous vous conseillons de suivre ne serait-ce que pour la légèreté de son histoire et ses personnages attachants et affectueux.

L’auteur:

Io Sakisaka est une mangaka japonaise née à Tokyo. Elle est aussi bien scénariste que dessinatrice et a déjà plusieurs mangas à son actif dont Blue Spring Ride, plus connu sous le nom japonais d’Ao Haru Ride. Cette mangaka nippone a également dessiné les personnages du film d’animation japonais, Hal.

Le détail:

Blue Spring Ride est un manga de type shojo. Autrement dit, sa cible éditoriale est clairement destinée aux jeunes filles et jeunes adolescentes. Quelques garçons lisent ce genre de mangas mais ce n’est pas le public visé en premier lieu. Autrement dit, point de violence, de sang, de batailles pleines d’actions… Blue Spring Ride est tout simplement un manga où l’amour, les sentiments et la romance font partie du premier plan.

À côté de cela, il a été plutôt bien accueilli par le public puisque le manga, en 2013, s’est classé à la 21ème place du top Oricon (société fournissant de nombreuses statistiques de vente). Son succès a donc permit une adaptation en série télévisée d’animation (anime) ainsi qu’en Light Lovel et en film live.

La parenthèse:

Blue Spring Ride est clairement un manga « pour filles ». L’histoire parle d’amour et de romance et ne laisse pas de place aux batailles effrénées présentes dans d’autres œuvres de type shonen.

Io Sakisaka étant plutôt orientée Shojo, si vous avez aimé Blue Spring Ride, alors nous vous conseillons son dernier manga : Omoi, Omoware, Furi, Furare (Désirée, Être Désirée, Plaquée, Être Plaquée) qui raconte la vie amoureuse de deux lycéens et deux lycéennes. Sinon, toujours dans le même registre, nous vous recommandons L.DK de Watanabe Ayu, qui parle également de romance dans une ambiance scolaire.

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