L’envol (Alia Cardyn)

Un tourbillon de bonheur de lecture! 19/20

Le synopsis

L’envol : L’histoire se déroule dans la petite ville de Black, nichée sur la côte californienne. Une tradition locale fait que, chaque année, pour le 27 juillet, le riche Barnabé Quills organise une grande fête. Une fête où tout peut recommencer selon le poème qui y est lié.

Le roman s’ouvre sur une tragédie, celle de Théa Vogue, qui après une course effrénée, se jette dans la mer, du haut de la falaise.

Les chapitres s’enchaînent ensuite mais de manière rétrospective, chaque 27 juillet des années précédentes étant repassé, l’un à la suite de l’autre au fil des différents personnages ayant gravités autour de Théa.

La critique

Par où commencer cette critique ?

J’ai été prise dès la première page comme dans un tourbillon  d’émotions, une vraie tornade littéraire qui m’a emportée et ne m’a relâchée, presque à bout de souffle, qu’à la dernière page.
Comme j’aurais voulu continuer avec les personnages, comme cette ambiance me manque, encore plusieurs jours après avoir refermé le roman.

J’ai vécu l’histoire, j’ai été happée par chaque phrase, chaque mot. J’ai frémi et j’ai été aux côtés de chacun des protagonistes. 

Tout est juste et fort, le ton,  les personnages, superbement décrits, les aléas de la vie, l’ambiance de cette petite ville côtière ou tout le monde se connait mais où les gens ne se connaissent finalement pas toujours eux-mêmes.

Il y  a de l’amour, de la résilience, des cœurs brisés, des destins tragiques, des recherches de ses origines mais aussi de son identité propre. 

Tout y est et le nombre de thèmes, développés avec finesses et profondeur est interpellant au vu de la relative brièveté du roman. 

C’est peut-être là mon seul regret, le nombre de page réduit.  Il est vrai qu’un coup de poing, même littéraire, est bref … mais ici, j’aurais aimé être malmenée plus longtemps.

J’avais déjà été totalement conquise par le premier  roman de l’auteure et elle confirme ici sa qualité, en se dépassant encore en maturité et en profondeur. 

Un coup de cœur total qui continue à me suivre, comme seuls quelques rares romans peuvent le faire.

L’auteur 

Alia Cardyn est une jeune auteure belge de  bientôt 42 ans qui semble avoir déjà vécu plusieurs vies.
Avant d’écrire, elle a exercé comme avocate,  après un diplôme en droit et en sciences politiques. Elle travaille en français et en anglais. 

Maman de trois enfants, elle est aujourd’hui coach de vie internationale. Elle est l’auteure de trois romans et de plusieurs publications en développement personnel.

Conférencière, elle reste également accessible pour ses lecteurs, qu’elle rencontre avec plaisir lors de différents évènements littéraires (foire du livre,…). 

Elle a son propre site, alliant l’écriture et le coaching et via lequel elle développe parfaitement sa passion du bien-être et du développement individuel. 

Son premier roman, Une vie à t’attendre  a remporté le prix des lecteurs club. Son second, Le choix d’une vie a également été plus que bien accueilli par les lecteurs et la critique. Et a été sélectionné dans le cadre du prix des lectrices Charleston.

A la lecture de la biographie de l’auteure, on se rend compte qu’elle a pu parfaitement allier les deux facettes de sa vie: le côté pratique d’une vie de maman et de femme « d’affaire » professionnelle avec son parcours universitaire et théorique. 

Le détail 

Le roman L’envol, est régulièrement ponctué par le poème lié à la fête du 27 juillet. Bien que retranscrit de la même manière au fil du livre (avec peut être une petite surprise de fin), il semble évoluer en profondeur au fil des pages car sa vision et sa compréhension deviennent plus pointue.
Le lecteur est presque heureux de le retrouver et de le relire, comme un vieil ami fidèle. J’ai été marquée et touchée par cette touche originale que je n’avais encore rencontrée nul par ailleurs. 

La parenthèse 

Il est rare que je dise cela d’un roman que j’ai apprécié mais pour une fois, je découvre avec ravissement qu’aucune adaptation cinématographique n’est prévue pour ces petites pépites littéraires. J’en suis heureuse et soulagée car ce roman fait partie de ces ouvrages qui méritent d’être lu, savouré et intégrés tout en laissant les mots délicatement infuser dans l’esprit et le cœur de son lecteur. 

Marie pour MassCritics

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