The Ancient Magus Bride (Koré Yamazaki)

Un monde ensorcelant. A découvrir ! 18/20

 

Le synopsis:

  Dotée du Slay Vega, un pouvoir très rare, une adolescente du nom de Chisé Hatori, devient malgré-elle l’élève d’un individu des plus effrayants : un sorcier solitaire dont le visage est un crâne. Celui-ci lui apprend qu’il va l’aider à maîtriser son don et qu’il a l’intention de l’épouser dans quelques années…

Extraits:

-« Si ta vie n’a plus aucune valeur à tes yeux… Pourquoi tu ne l’offrirais pas à quelqu’un qui voudrait de toi ? »

-« Tu connais la différence entre la magie et la sorcellerie ? En résumé, les magiciens utilisent une science… alors que les sorciers manipulent une sorte de force… qu’ils empruntent aux fées, aux esprits, aux spectres ou aux démons pour provoquer des « miracles ». »

La critique:

  Koré Yamazaki nous embarque dans un univers magique et fantastique où sorciers, fées et créatures en tous genres coexistent. Orpheline et vendue aux enchères comme un simple objet sans réelle valeur, Chisé Hatori est déjà à fleur de peau. Personne ne semble vouloir d’elle, sauf un homme qui ne dépense pas moins de cinq millions de livres sterling durant une vente aux enchères.

En découvrant le personnage sombre et mystérieux d’Ellias Ainsworth dont le visage est un crâne d’animal tout aussi étrange, on ne peut qu’avoir des frissons. Mais que va devenir la pauvre jeune fille sous l’emprise de cet homme ? C’est la première question qui nous vient à l’esprit en entreprenant la lecture de The ancient Magus bride. C’est aussi la raison pour laquelle nous sommes tentés de dévorer ce manga en une seule fois.

Il réinterprète également le monde bien connu des contes de fées mais on peut aussi noter que la relation entretenue entre les deux protagonistes fait irrémédiablement penser à celle de La Belle et la Bête. Un joli clin d’œil – conscient ou non de la part de l’auteur – à des références qui ont marqué bien des générations. Il faut aussi souligner la légère ressemblance entre Chisé et Sakura (Sakura, chasseuse de cartes), un joli petit minois dont émane beaucoup de charme et de sympathie, à l’opposé d’Ellias.

Malgré l’ambiance particulière dans laquelle se déroule le récit, on retrouve de temps en temps une touche d’humour qui fait du bien au moral. Vous l’aurez compris, sorti depuis peu en France, ce shōnen se présente déjà comme un incontournable du genre. Un divertissement au cœur du surnaturel à ne pas rater !

L’auteur:

  Koré Yamazaki est une mangaka japonaise qui se fait discrète dans le milieu, mais qui compte quelques ouvrages à son actif. The ancient Magus bride, publié en 2014 en version originale, reste tout de même sa plus grande réussite puisqu’il rencontre un énorme succès au Japon, confirmé par l’attribution de plusieurs prix.

Le détail:

  La scénariste et dessinatrice a toujours été bercée par l’univers du fantastique dans ses choix de lectures et a particulièrement été conquise par Harry Potter de J.K Rowling. Un monument littéraire qui fait partie d’une de ses œuvres occidentales préférées, ancrée dans la fantaisie, qu’elle ne renie pas en tant qu’influence dans ses propres travaux.

La parenthèse:

  Si vous avez aimez ce tome, nous vous invitons à lire le second déjà publié à l’occasion de la Japan Expo 2015. Ce dernier vous plaira assurément puisqu’il est à la hauteur du début de la série !

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