The book of Ivy (Amy Engel)

Une histoire d’amour impossible au coeur d’un monde dystopique cruel et impitoyable! 19/20

Le synopsis:

Après une guerre nucléaire qui à décimée la population mondiale, un groupe de survivants d’une dizaine de milliers de personnes s’est regroupé au sein d’une ville et s’est choisi un président parmi les deux familles qui s’affrontaient pour le pouvoir. Pour assurer la stabilité et l’unité du peuple et étouffer toute velléité à l’encontre du pouvoir en place, les fils et les filles des anciens adversaires sont désormais contraints de s’épouser. Ivy à seize ans et c’est maintenant à elle d’épouser le fils du Président. Fille du fondateur (chef de la famille qui a autrefois perdu), celui-ci a instiller en elle, durant toute son enfance, le désir de vengeance et l’a formaté dans le seul but qu’elle accomplisse la mission qu’il lui a confié : tuer Bishop, son futur mari.

La critique:

Avec The book of Ivy, Amy Engel, nous plonge au cœur d’un monde ravagé par une guerre nucléaire: un monde dystopique cruel et impitoyable dans lequel les survivants tentent tant bien que mal de retrouver un semblant de vie normale.

Contée à la première personne, l’histoire d’Ivy, nous fascine. En effet, on se laisse facilement séduire par ce personnage fort, au caractère bien trempé, qui malgré tout ce qu’on lui a inculqué depuis sa plus tendre enfance, réussira à se remettre en question. De fait, c’est avec une curiosité et un intérêt grandissant que l’on suit le cheminement de sa pensée, son évolution, ses doutes. Jusqu’à sa remise en cause de tout ce qu’elle croyait vrai et immuable jusqu’alors. En parallèle, Bishop, apparaît comme un personnage en totale opposition avec l’image que s’en faisait Ivy avant de le rencontrer. Il sait faire preuve de douceur et de compréhension tout en conservant une personnalité et un caractère fort. Caractère qui lui a d’ailleurs permis de développer ses propres convictions, indépendamment de celles de ses parents.

La relation complexe et cet amour inattendu entre ses deux personnages qui ont réussi à voir au delà de la rivalité de leur deux familles nous touche et nous fascine, nous poussant à nous interroger sur la finalité de cette histoire : Ivy va-t-elle passer outre ses sentiments et accomplir sa mission ou devra-t-elle trahir sa famille ? Leur amour pourra-t-il perdurer si jamais Bishop se rend compte de ce qu’Ivy et sa famille manigancent ?

Les pages défilent à une vitesse folle grâce aux chapitres courts et rythmés et au style fluide et riche de l’auteure qui rend la lecture claire et agréable. Aussi, on accroche rapidement à l’histoire, originale et passionnante, qui nous offre un livre des plus addictif.  Du coup, c’est avec une certaine impatience que l’on attend la suite des aventures de notre jeune héroïne. Car, il faut bien le dire, la fin de ce premier tome, nous laisse complètement désemparée et nous laisse envisager une suite des plus prometteuses.

L’auteur:

Née au Kansas, Amy Engel à beaucoup voyagé durant son enfance. Sans compter ses nombreux déménagements dans différents endroits des Etats-Unis. Actuellement, elle vit à Kansas City avec son mari et ses deux enfants. Avant de faire de l’écriture son métier elle était avocate. 

The Book of Ivy, qu’elle à écrit en 2014, est son premier roman et est paru en France chez Lumen éditions

Le détail

On ne peut s’empêcher de faire le rapprochement entre l’histoire d’Ivy et Bishop, et celle de Roméo et Juliette. Dans la célèbre pièce de Shakespeare, deux jeunes gens tombent éperdument amoureux l’un de l’autre. Et cela malgré la rivalité de leur deux familles. D’ailleurs, L’auteure glisse elle même une référence à cette pièce dans son roman. De plus, plusieurs petits détails nous renvoient  à l’histoire de ces deux amants maudits. Espérons qu’Ivy et Bishop ne connaîtrons pas le même funeste destin…

La parenthèse:

Depuis quelques années déjà, la dystopie est un genre florissant. Aussi, elle a été  traité par de nombreux auteurs et réinventée de bien des façons. Si  vous avez aimé The book of Ivy nous vous conseillons La Sélection de Kiera Cass. Ou encore, dans un tout autre style, Le labyrinthe de James Dashner.

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2 pensées sur “The book of Ivy (Amy Engel)

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